Comment le marketing va sauver le vin (ou l’inverse)
Dans la Wineletter 001, nous explorons les ressorts d’un paradoxe : chercher à tout prix à vendre plus de vin, quand le monde en boit de moins en moins. Le marketing est une réponse convaincante… mais la question initiale est-elle la bonne ?
Coulisses / 21 mai 2026 – J.R.
[EXTRAITS] Depuis quelques mois, je tombe chaque jour sur des articles / posts Linkedin sur le même sujet : “Pourquoi les consommateurs abandonnent le vin — et comment les reconquérir”. Il y a en général des graphiques, des bullet points, et surtout des solutions. Toujours les mêmes : simplifier, cibler, incarner, raconter une histoire. Bref, faire du bon marketing. Une seule question domine : comment vendre plus ? Et une seule réponse : plus de marketing. […]
[…] nJ’ai cherché à savoir s’il existait un marketing pour vendre moins. J’ai interrogé plusieurs expert·es et lu diverses études sur le sujet. Spoiler : non, ça n’existe pas. C’est même antinomique. Tou·tes les professionnel·les interrogé·es convergent : dans ses formes actuelles, le marketing est indissociable d’un objectif de croissance. Il est né, structuré et évalué pour ça. « Les marketeux sont shootés à la croissance », m’a même expliqué un expert du « marketing durable », après avoir passé une partie de sa carrière à essayer de ranimer les ventes de margarine… en vain. » […]
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