Vinofutur : de quoi va parler Vinofutur ?

Mais de quoi ça va parler, Vinofutur ?

Attention, article teasing. Ou l’art d’en dévoiler un peu, mais pas trop, pour vous inciter à soutenir Vinofutur en commandant un (ou plusieurs) exemplaires.

« L’inconnu est magnifique. C’est là qu’on peut inventer. Et inventer ça donne beaucoup d’énergie. Le confort est une drogue, l’inconfort nous oblige à penser, à nous mettre en mouvement. »

Catherine Bernard

Vigneronne du futur (Languedoc)

 

Donc Vinofutur est un journal 100% indépendant, réalisé par une équipe du tonnerre et 100% féminine, qui va parler du futur du vignoble et notamment de 2072. Soit. Mais encore ? Je vous entends, vous tous, qui vous demandez quel genre d’articles il y aura dans ce journal, qui aimeriez déjà connaître les sujets, etc.

 

Le sommaire de Vinofutur

Pour vous et rien que pour vous, au sommaire de Vinofutur :

  • Leçon de survie pour les appellations
  • Quand le cuivre aura disparu
  • Vignerons du futur
  • Boire un canon et sauver la planète
  • La dernière vigneronne du Muscadet
  • Climat, ce qui nous attend

Pour le détail, il va falloir attendre la parution en janvier 2022. Mais pour patienter, voici quelques pistes :

 

  • Oui il y aura un reportage-fiction, une vraie immersion dans le vignoble de 2072, en mode totale imagination. Où exactement ? Je ne veux pas trop en dire, mais disons que ça commence par Mus et que ça finit par Det.
  • Non, Vinofutur ne couvre pas toutes les pistes d’innovation et d’expérimentations à travers la planète. Le projet de Vinofutur n’est pas de recenser toutes les nouvelles techniques, façon salon de l’innovation, mais, beaucoup plus modestement, de sonder quelques possibles en six articles.
  • Oui, Vinofutur donne la parole à des vigneron.ne.s. Des vigneron.ne.s du futur, même, qui ont déjà la tête en 2072 même s’ils ont les pieds solidement ancrés dans leur vignoble d’aujourd’hui.
  • Non, Vinofutur ne décrit pas quel goût aura le vin en 2072. A vrai dire, ce numéro est plutôt consacré au futur de la vigne, en écho avec les préoccupations des vignerons d’aujourd’hui, plutôt tournées vers les problématiques liées aux aléas climatiques, au renouvellement du matériel végétal, aux nouvelles techniques culturales, etc.
  • Oui, Vinofutur se veut résolument optimiste, même si l’avenir est (un tout petit peu) angoissant. Au-delà des difficultés à venir, le changement climatique et sociétal est une opportunité pour réinventer le vignoble, en mieux. Ou, comme le dit la vigneronne du futur Catherine Bernard :

« L’inconnu est magnifique. C’est là qu’on peut inventer. Et inventer ça donne beaucoup d’énergie. Le confort est une drogue, l’inconfort nous oblige à penser, à nous mettre en mouvement. »